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Albator, le corsaire de l'espace (1979) |
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Titres alternatifs | Capitaine Herlock le Pirate de l’Espace
宇宙海賊・キャプテンハーロック
Albator 78
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Synopsis | Les Terriens ont toutes les satisfactions apportées par le confort. Ils deviennent donc tellement laxistes que seules quelques personnes travaillent encore. Lorsqu'un scientifique suppose l'arrivée prochaine d'extraterrestres, personne ne le croit, chacun préférant la tranquillité à la crainte ! Les Sylvidres, race extraterrestre métamorphe, profitent de cette population fainéante pour infiltrer la Terre afin de la conquérir. Albator, hors-la-loi recherché par les militaires et principalement par leur chef, Vilas, va être le seul à croire le scientifique, que les Sylvidres tueront. Avec l'aide de Ramis, l'assistant du scientifique, il va protéger les Terriens inconscients du danger, malgré l'opposition de l'armée qui posera de nombreux pièges pour les attraper.
-Jessie Redball- |
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Critiques | Albator, le corsaire de l'espace est une série culte qui est un des pionniers de la japanimation en France. Après le succès inattendu de Goldorak, Antenne 2 diffuse cet animé de Tôei Animation, d'après le manga de Leiji Matsumoto. Il se dégage alors un univers plus sombre et plus adulte que Goldorak, avec une vision pessimiste au possible de l'avenir de l'humanité : en gros, tout le monde s'en fiche, chacun vit pour soi, pollue et s'abrutit devant la télé. La menace venue de l'espace, en l'occurrence une immense sphère envoyée par les Sylvidres, un peuple de femmes-plantes, ne semble gêner personne, et surtout pas le gouvernement. Heureusement, un noyau d'êtres encore lucides est là pour essayer de faire réagir les consciences : Albator, un corsaire indésirable sur Terre ; Alfred, le génial concepteur de l'Atlantis ; Ramis, qui viendra les épauler après l'assassinat de son père par les Sylvidres ; et un équipage aussi saugrenu que dévoué à la cause de son capitaine.
Bref, le début de l'aventure ne laisse présager rien de bon pour l'humanité. Comme souvent dans les œuvres de Matsumoto, c'est un équipage restreint mais solidaire qui sera le salut de l'humanité, bien que celle-ci ne lui soit pourtant guère reconnaissante. Le design, lui aussi, est une constante de Matsumoto. Les appareils et véhicules s'inspirent, en grande partie, de bateaux de guerre et d'avions de chasse, le plus souvent tirés de la Seconde Guerre mondiale : Space Cruiser Yamato, qui est en fait un cuirassé japonais coulé par les Américains, le cockpit où l'aviation est sans doute inspirée des zéros japonais, ou encore Submarine 99, mettant en scène des sous-marins, certes futuristes, mais dont les bases se retrouvent encore dans la marine japonaise de la Seconde Guerre.
Son univers est reconnaissable entre tous, et toutes ces séries sont immédiatement identifiables par leur esthétique martiale, et par une quête (la planète idéale…). Albator est sa création la plus connue en France, dont une partie du succès est sans doute due à la diffusion quasi intégrale des deux séries phares (Albator 78 et Albator 84), qui, bien que différentes, présentent toutes les deux de l'action, du voyage interstellaire, des combats au sabre ou au rayon laser, des extraterrestres belliqueux, mais surtout un vaisseau, l'Atlantis, dans les deux versions (la bleue, avec sa lame pour éperonner l'ennemi, puis la verte, avec sa tête de mort à l'avant du vaisseau) marqueront la mémoire des amateurs de science-fiction, dont je suis.
L'animé de 1978 est doté d'un graphisme et d'une animation qui n'a rien à envier aux autres productions du moment. Les musiques d'ambiance (l'ocarina de la petite fille, le thème de la bataille) sont parfaitement adaptées. Les personnages sont plutôt bien travaillés, avec pour certains une histoire propre : on en apprend ainsi sur le passé d'Alfred, de la cuisinière, du mécanicien, du docteur ; bref, ce ne sont pas de simples figurants. Albator (Capitaine Harlock de son vrai nom), lui, a surtout marqué les esprits avec son bandeau noir, sa balafre sur la joue, son oiseau sur l'épaule et sa magnifique canne-fusil laser. Bref, un personnage qui a de la prestance. Son nom français proviendrait d'une idée d'Éric Charden (qui a composé le célèbre générique d'ouverture), qui trouvait que « Harlock » ressemblait trop au « Haddock » de Tintin. Il aurait eu l'idée du nom d'Albator en mélangeant le nom d'un certain Balator (joueur de rugby) et du célèbre oiseau, l'albatros.
Dans tous les cas, je considère cet animé comme un classique indémodable, dont l'univers et l'esthétique sont uniques, et que les amateurs pourront retrouver dans les autres classiques de Leiji Matsumoto (Galaxy Express 999, Space Cuiser Yamato, etc.).
Vive l'Atlantis et gloire à son équipage !
-GIROT- |
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Albator, le corsaire de l'espace © 1978 MATSUMOTO Leiji / Tôei Animation
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