Quon est un Attracter, c'est-à-dire qu'il possède des capacités spéciales lui permettant de se transformer en Bestia, étant lui-même le plus puissant : Insania. Son but, avec ses camarades possédant des capacités similaires, est de sauver tous les Attracters, dont les capacités ne se sont parfois pas encore éveillées. Toutefois, Custos est une organisation qui connaît l'existence de ces Bestias et tente ainsi de les capturer en utilisant des unités cyborgs très avancées, dont la nouvelle recrue : Epsilon. Comment Quon va-t-il réussir à sauver les Attracters tout en faisant face à Custos ?
-Blaster-
Critiques
Towa no Quon peut paraître d’une banalité affligeante au vu de ses personnages intéressants mais sans plus, une bande son plutôt morne et un scénario fait et refait. Mais il a de quoi de surprendre! Pourquoi donc? Des combats entraînants, un chara-design très agréable et aucune longueur.
En effet, si l'histoire n’est pas franchement originale, l'oeuvre arrive pourtant à se distinguer grâce à une ambiance alternant entre rires d’enfants et combats sanglants.
En ce qui concerne Quon, le héros, c'est un protagoniste suscitant un certain intérêt de par son lourd passé torturé et son incapacité à sauver tous les Attracteurs. Il est opposé à Epsilon, personnalité la plus complexe de la série, qui relève un peu l’ensemble des personnages parfois trop fades.
De plus, les auteurs réussissent également à nous saisir par un changement de style (l'enquête policière du troisième épisode). La routine ne s’installe donc jamais dans la série (heureusement courte de six épisodes) notamment avec un retournement de situation qui viendra perturber l’équilibre du récit. Prévisible certes, ce nouveau changement est cependant finement placé. Il s’agit là du point fort de Towa no Quon : on ne s’ennuie jamais.
Le graphisme est quant à lui également réussi offrant même une originalité lors de la découverte du passé de Quon.
Toutefois, la faiblesse du récit réside sans doute dans un Quon surpuissant et immortel sans grande explication, seul à se transformer et capable de manipuler différents éléments. On pourra également le trouver beaucoup trop niais, au point de susciter chez le spectateur des pulsions meurtrières à son encontre!
D'autre part, le nombre d’épisodes se révèle évidemment bien trop insuffisant pour une intrigue qui se complique au fil de l’animé, ce qui donne des personnages parfois trop bâclés et une fin décevante et quelconque. Une seconde saison aurait été la bienvenue mais non, elle n’apparaîtra jamais…
Towa no Quon reste au final un régal à regarder malgré quelques faiblesses.
-Haru-
Note de la rédaction
Bande annonce
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