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Dansai Bunri no Crime Edge |
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Titre alternatif | |
Synopsis | Haimura Kiri, un garçon d'apparence ordinaire a un léger problème, il n'a qu'une idée en tête : couper les cheveux des personnes qu'il croise. Un jour, poussé par la curiosité de la véracité de la légendaire "reine des cheveux" dont la chevelure ne peut être coupée à cause d'une malédiction, il fait la rencontre de celle-ci. Kiri découvre que ses ciseaux, le "DANSAI Bunri no Crime Edge", est la seule chose qui peut les couper. Mais il ne savait pas que leur rencontre susciterait le lancement d'un jeu de massacre visant à tuer la "reine des cheveux" pour obtenir le droit d'exaucer un vœu, en utilisant les outils maudits nommés "Killing Goods". Kiri pourra-t-il protéger la reine Mushanokouji Iwai des Killing Gods ?
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Critiques | L’histoire racontée par Dansai Bunri no Crime est un peu tordue mais aurait pu être drôle. Un jeune garçon obsédé par les cheveux et ressentant irrémédiablement l’envie d'en couper à la seule vue d'une belle chevelure, soit. Une jeune fille recluse car ses cheveux sont tout simplement impossibles à couper suite à une malédiction remontant à plusieurs générations, soit. On voit bien venir le truc. Ajoutons à cela l’existence d’objets maudits, les « Killing Good », poussant leurs porteurs à commettre des crimes atroces. Vous obtenez ainsi une série basculant en permanence entre mièvrerie et horreur.
Pour couronner le tout, l’ambiance est maladroitement ecchi, on comprend très vite que l'auteur veut associer les pulsions meurtrières des « Authors » à des pulsions sexuelles (vous vous rappelez notre héros ? le fétichiste du cheveu ?) et cela donne lieu à des plans plutôt irritants à chaque épisode. Toutes les perversions sont passées en revue, certains personnages en cumulant plusieurs. Je n’ai rien contre un peu d’érotisme mais là c’est un peu trop et l’animé aurait gagné en force si le message avait été distillé de façon plus subtile, surtout que le personnage féminin à la chevelure rebelle possède les formes et la taille d’une enfant de primaire, rendant chaque scène où elle apparaît irrémédiablement lolicon. Le spectateur pourra d'ailleurs ressentir une certaine gêne tant les graphismes de certaines autres scènes sont hentaï.
L’histoire en elle-même n’est pas approfondie : aucun personnage ne se pose vraiment de questions sur la malédiction. Tout le monde s’en moque ! Ni sur l’organisation qui semble « passivement » observer tous ces événements depuis plusieurs générations. Alors qu’on aurait pu avoir un traitement un peu plus sérieux, avec des personnages plus intelligents et méfiants, et plus de finesse dans les sous-entendus. Au lieu de ça, on a juste droit à un scenario prétexte à des scènes à caractère pornographique si mal justifiées que cela en devient comique !
Bref, si vous cherchez un animé d’action, drôle et fantaisiste, passez votre chemin, mais si les téléfilms du dimanche soir sur M6 vous manquent, il pourra alors vous convenir.
-Aeris- |
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Dansai Bunri no Crime Edge © 2013 HIKAGI TATSUHIKO / Studio Gokumi
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