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Les sorties de janvier 2015, partie 1 : Les nouveautés
 
 



Les sorties du mois de janvier partie 1 :


Il est rare de ne pas avoir au moins une excellente sortie à chaque vague et la question est de savoir laquelle ou lesquelles en font partie. Nous vous proposons dans cet article dix-huit nouveautés de ce début d'année, bien que le terme de nouveauté est relatif puisque comme souvent avec l'animation japonaise on nous propose bon nombre d'adaptations de mangas, de visual novel, de light novel et même de jeux de cartes. Pour beaucoup il faudra faire un choix vu la quantité proposée et on espère que nos descriptions vous aideront à faire votre choix. Bon visionnage.


De l'action en tous genres




Dès le 8 janvier.
L'animation japonaise sait convertir tout et n'importe quoi en série. Un zeste d'inventivité, un peu de fun et hop, le tour est joué ! Ainsi, les fans du jeu de cartes à collectionner, Kantai Collection, vont être ravis d'apprendre que ce dernier est adapté en animé. Ce jeu de stratégie gratuit a été lancé en 2003 et son principe repose sur la gestion de navires issus de la seconde guerre mondiale représentés sur les-dites cartes par des effigies féminines au style moe. Mais alors que pourrait bien nous raconter cette œuvre ? Les quelques éléments que nous offre la bande annonce sont assez minces. Il y aura assurément des combats, de l'action et un soin bien particulier sera apporté au dessin et à l'animation des héroïnes navales.
Si l'intrigue ne nous est pas dévoilée, ce n'est pas le cas de l'équipe qui a travaillé sur ce projet. En premier lieu, nous retrouvons le studio Diomedea (ex Barcelona), déjà derrière d'autres séries comme Akuma No Riddle, Gingitsune ou Shinkyoku Sôkai Polyphonica Crimson S. Pour la réalisation, Keizou Kusakawa que nous connaissons déjà pour son travail sur Asura Cryin' et Dog Days et au scénario Jukki Hanada (No Game No Life, Rozen Maiden, Level E). Jolies filles moe veut dire distribution intéressante avec un nom en particulier qui attirera l'attention : Sumire Uesaka. Âgée de seulement vingt trois ans et passionnée de culture russe, Sumire a pourtant un parcours solide dans le doublage. À ses côtés, Yuka Iguchi, interprète du rôle principal dans Toaru majutsu no Index, et Saki Fujita (Working!!).
Bref, des réponses viendront sûrement au fil de la diffusion. Toujours est-il que la seule chose qui manquait à ces effigies de navires, au vu des nombreux produits dérivés et figurines déjà existants, c'était bien un passage au format de l'animation.





Dès le 04 janvier.
Et si on commençait par le début ? Junketsu no Maria est un manga de 2008 dont l'auteur, Masayuki Ishikawa, est réputé pour faire des choses peu communes. C'est notamment lui que l'on retrouve derrière Moyashimon. Sa nouvelle création, adaptée en animé, nous propose de plonger en pleine Guerre de Cent Ans qui voyait s'opposer la France et l'Angleterre. À cette époque, Maria est une sorcière connue pour ses pouvoirs et son aversion pour la guerre. Aidée par son familier assez particulier, un succube, elle est souvent sollicitée pour apporter son aide, qu'il s'agisse de combattre un dragon ou soudoyer un général. Mais ses interférences dans les affaires humaines ne seront peut-être pas sans conséquences…
Dans un style médiéval fantastique agrémenté d'une bonne pointe d'humour, cette histoire est portée à l'écran par un studio dont la réputation n'est plus à faire : Production I.G. Faut-il citer encore le nombre de séries célèbres qui sont au compte du studio ? Haikyû!!, Usagi Drop, Psycho-Pass, pour les plus récents mais aussi la licence Ghost in the Shell : S.A.C., Genshiken Nindaime, Blood-C, Eyeshield 21 ou encore Eden of the East. Bref, une grosse usine qui a offert pas mal de belles références. Afin de parfaire le tableau, c'est Gorô Taniguchi qui est à la réalisation. Indissociable de Code Geass et grand habitué des mecha, il est aussi celui que l'on retrouve derrière la série Planètes ou encore Gun x Sword. Notre besace se voit déjà bien remplie au niveau promesse alors rajoutons donc Hideyuki Kurata au scénario (Samurai Flamenco, Kamichu avec le trio Besame Mucho) et Masato Kouda à la composition (Mahô Sensô). Un menu qui va donner faim à de nombreux passionnés, alors espérons que la cuisine sera au niveau des attentes que provoque la lecture de ce dernier.





Dès le 09 janvier.
Une étrange créature aux allures de poulpe détruit une grande partie de la lune et revient annoncer au gouvernement qu'il compte anéantir la Terre dans un an. Ces derniers, désarmés face à sa puissance, acceptent de le laisser devenir le professeur de la classe 3-E du lycée Kunugigaoka, à la condition qu'il ne fasse aucun mal aux élèves. En échange, il accepte de subir les assauts de ces derniers. Cependant le tuer n'est pas chose simple : ce céphalopode se déplace à mach 20 et possède des tentacules multi-usages. Cela dit, il se révèle être un excellent professeur et les élèves, qui l'ont baptisé Koro-sensei, apprennent beaucoup à ses côtés, dont la meilleure manière de le supprimer...
Après deux OAV sorties en 2013 puis 2014, le studio Lerche (Fate/Prototype, Persona 4) prend le relai au studio Brain Base et sort la première saison d'Ansatsu Kyoushitsu (Assassination Classroom). L'adaptation du manga, écrite par Yûsei Matsui, est réalisée par Seiji Kishi (Angel Beats!) et scénarisée par Makoto Uezu (School days, Utawarerumono). Le dessin des personnages quant à lui, est confié à Kazuaki Morita (Aoki Hagane no Arpeggio, Carnival Phantasm). Pour finir, la voix de Koro-sensei sera interprétée par Masaya Onosaka, connu notamment pour avoir joué celle de Ryo Kojiro dans Shaman King, ou encore celle d'Isaac Dian dans Baccano!.[/ak][/i].





Dès le 12 janvier.
Lycéen, mon jeu vidéo préféré était sans conteste Dynatsy Warriors. L'histoire se déroulait dans la Chine des Trois Royaumes au sein de laquelle nous nous retrouvions plongés dans d'immenses batailles au cours desquelles nous pouvions éliminer plusieurs centaines de soldats grâce à nos super-pouvoirs. La saga est extrêmement populaire chez nos amis nippons au point que le studio Koei en a créé une variante se déroulant dans le Japon médiéval : Samurai Warriors. Dans cette série de jeux qui voit le jour en 2004, les personnages historiques les plus emblématiques sont Yukimura Sanada, Tokugawa Ieyasu et Toyotomi Hideyoshi.
Si vous vous demandez encore pourquoi je vous raconte tout cela ici, la réponse est simple. En mars 2014, TYO Animations (Utakoi) sortait un téléfilm de quarante cinq minutes intitulé Sengoku Musô SP: Sanada no Shô, adaptation de Samurai Warriors (Sengoku Musô dans la version originale). L'aventure a manifestement été concluante puisque le studio prévoit la production d'une série animée issue du même univers et dont la diffusion commencera en janvier 2015. C'est encore une fois la relation compliquée entre les deux frères Sanada qui sera au centre du récit. Côté production, on retrouve Kôjin Ochi (saga La Corda d'Oro) à la réalisation et Aki Tsunaki (Haruka) à la conception des personnages. Pour conclure, si l'animé est à l'image des jeux, il devrait nous offrir des combats épiques entre samouraïs aux capacités hors-normes et pourquoi pas quelques notions de stratégie.





Dès le 09 janvier.
Au départ Jûô Mujin no Fafnir est un light novel datant de 2013, écrit par Tsukasa et illustré par Korie Riko. Son histoire a un premier « mérite », celui de ressembler fortement à une autre série récemment sortie que je vous laisse deviner par vous-même. Les dragons sont des créatures dangereuses qu'il faut combattre. Pour y arriver, l'humanité fait appel aux jeunes filles possédant des capacités magiques appelées "D". Pour cela, toutes sont envoyées et formées à l'académie Midgard, une école pour filles spécialement créée pour elles. Toutefois, Yû Mononobe est un garçon chez qui pourtant ce pouvoir magique est apparu. Le voilà donc envoyé contre son gré dans cette académie où sa propre sœur, Mitsuki, est la présidente du conseil des élèves. Un dur parcours attend alors le jeune homme qui pourra peut-être compter sur Iris Freya, une étudiante peu douée pour manipuler son pouvoir. Après ce petit crochet scénaristique, faisons un tour dans les coulisses de la série et découvrons ceux qui œuvrent dans l'ombre. Le premier nom à se présenter à nous est Diomeda, studio connu pour des réalisations comme Astarotte no Omocha!, Noucoume et Kantai Collection. Le suivant est celui du réalisateur Keizô Kusakawa aux références thématiques assez similaires telles que Rou Kyû Bu! ou encore Sekirei : Pure Engagement. Évidemment devant tout cela, le moins que l'on puisse dire c'est qu'il y a une grande cohérence dans les thèmes traités dans la plupart de ces œuvres. Du coup, on est en droit de penser que les personnages loli et kawaii vont être légion autour de notre héros lâché au milieu de tous ces terribles dragons.





Dès le 06 janvier.
Si dans nos contrées la saga Transformers a connu un retour sur le devant de la scène grâce à la sortie au cinéma de films à gros budget, ce n'est pas le cas chez nos amis japonais. Loin de la série animée américaine des années 80, réalisée en grande partie pour vendre les jouets associés, l'archipel a eu la chance de voir plusieurs productions se suivrent au cours de ces dernières années. De Transformers - The Headmasters à Transformers - Choujin Master Force en passant par Transformers - Beast Wars Neo et Transformers - Energon, on peut dire que les amateurs des Autobots ont été particulièrement gâtés. En 2014, pour fêter un anniversaire commun (30 ans de licence Tranformers et 35 ans d'existence), la société productrice de jouets Choro-Q, spécialisée dans la fabrication de micro-voitures de 3 à 4 cm dans un design cartoon, s'associe avec DLE pour produire un jeu vidéo destiné au système Android et iOS. Pourquoi parler de ce jeu ? Tout simplement parce que Q Transformers : Kaette Kita Convoy no Nazo devient à son tour une série animée en ce début d'année. Connu pour des productions à l'humour très particulier comme The Frogman Show ou Thermae Romae, on est en droit de s'attendre à une série plutôt décalée de la part de DLE au vu du jeu vidéo et des jouets qui lui sont associés. Affaire à suivre donc...





Dès le 05 janvier.
Parmi les animés prévus pour janvier 2015, se trouve une série intrigante nommée Doamaiger D. De prime abord, le graphisme présenté dans la vidéo promotionnelle rappelle curieusement les vielles séries de Gô Nagai. On constate ensuite une atmosphère volontairement vieillotte et une animation à l'économie. Tout cela prend son sens quand on découvre que le studio en charge du projet est en fait Ilca (I Love Computer Art.), qui a déjà signé par le passé les deux saisons de Yami Shibai, dessin animé composé d'épisodes de cinq minutes racontant d'effrayantes histoires à l'aide d'un graphisme très particulier et d'une animation minimaliste.
Manifestement dans le même esprit, Doamaiger D semble miser sur une parodie des séries mecha des années 70 avec un robot géant qui aide son propriétaire à préparer des pâtisseries.
Ces dernières années, plusieurs séries à très courts formats sont venues proposer des ambiances et des styles narratifs différents de la production classique. On retiendra notamment des titres comme Senyuu. ou tout récemment Danna ga Nani o Itteiru ka Wakaranai Ken. Il ne reste plus qu'à espérer que Doamaiger D développe ce même degré d'audace.



De l'humour pour se relaxer




Dès le 8 janvier.
Tomoyo Aki est un lycéen passionné par les mangas et les jeux vidéo, à tel point qu'il enchaîne les petits boulots afin de se payer les dernières sorties. Alors qu'il réfléchit à la trame du jeu galge (jeu de drague dépourvu de caractères érotique et pornographique) qu'il souhaite réaliser, il rencontre la plus belle fille qui lui ait été donnée de voir, Megumi Kato. Seulement cette jeune fille a une particularité choquante pour cet otaku puisqu'elle ne correspond à aucun stéréotype de manga. Elle est aussi vide et transparente que l'on peut l'imaginer. Ce personnage tout ce qui a de plus normal inspire donc Tomoyo pour en faire l’héroïne de son galge. Afin d'assurer la réussite de son projet, il demande l'aide de son ami d'enfance, Eriri Spencer Sawamura, doté d'un rare talent pour le dessin et celle de Kasumigaoka Utaha, une génie littéraire déjà auteur d'une série à succès. Mais la relation naissante entre Tomoyo et Megumi fait dès lors l'objet d'une surveillance accrue d'Eriri.
C'est au sein du studio A-1 Pictures que l'animé voit le jour. Saenai Heroine no Sodatekata est alors réalisé par Kanta Kamei (Ryuugajou Nanana no Maizoukin) et scénarisé par l'auteur lui même, qui n'est autre que Fumiaki Maruto (White Album 2). Quant à la musique, on retrouve Hajime Hyakkoku, connu pour son travail sur K-On!. Kurehito Misaki est également présent dans l'équipe à la conception des personnages (Ushinawareta Mirai wo Motomete). Pour finir le seiyû Yoshitsugu Matsuoka (Sora dans No Game No Life, Freed Sellzen dans High School DxD) prête sa voix à Aki Tomoya.
Bande-annonce.





Dès le 06 janvier.
L'histoire nous invite à suivre le quotidien de cinq lycéens aux traits efféminés. Leurs vies basculent le jour où un wombat (marsupial d'Australie) rose leur confère des pouvoirs (dont un appelé le « love-making !) pour protéger la Terre de Zunda, un hérisson vert dont le nom désigne une pâte de soja verte grandement consommée à Touhoku, au Japon.
En ce qui concerne la production, l’œuvre a vu le jour au sein du studio Diomedea, d'après une idée originale de Kurari Umatani. Binan Kôkô Chikyû Bouei Bu Love! est réalisé par Shinji Takamatsu (School Rumble, Gintama) et écrit par Michiko Yokote (xxxHolic, Genshiken). La direction artistique est quant à elle confiée à Masatoshi Muto (Gingitsune, Akuma no Riddle). On retrouve également Masakazu Ishikawa (Seiken Tsukai no World Break, Kodomo no Jikan) à la conception des personnages. Pour ce qui est de la musique, nous pouvons compter sur la participation de Yamazo (La storia della Arcana Famiglia).





Dès le 12 janvier.
La Sainte Muse Academy accueille les esprits de la musique afin de les entraîner à maîtriser les sons du monde des humains. Alors qu'ils convoitent tous d'acquérir le niveau prôné par l'école, cinq élèves se retrouvent au bord de l'échec. Afin d'y remédier, une mission assez spéciale leur est confiée.
Sur une idée originale du studio DLE, Pankis ! 2 Jigen est l'aboutissement d'un projet multimédia puisqu'il s'agit non seulement d'une série animée mais également d'un manga, qui sort d'ailleurs ce même mois, ainsi que d'une pièce de théâtre, de morceaux de musique et d'un lancement de nouveaux doubleurs. En effet, la série a pour but de promouvoir cinq artistes japonais (Tomoyuki Ishida (Chaiko), Masafumi Ôyama (Rentarô), Takumi Satô (Theodore), Kenta Matsui (Nova) et Kôhei Norizuki (Poko)), inconnus dans le milieu du doublage, en leur donnant le rôle des cinq protagonistes principaux. Cependant, peut-être en tant que guide, ceux qui interprètent les personnages des The Noise Brothers sont trois vétérans dans ce domaine : Nobuhiko Okamoto (Hisu, Usui Takumi dans Kaichou wa Maid-sama!), Hiroki Takahashi (Hamu, Jonouchi Katsuya dans Yu Gi Oh ! Duel monsters) et Nobuyuki Hiyama (Shot, Harunobu Madarame dans Genshiken). Quant à la réalisation et au scénario, ils sont assurés par Parako Shinohara, épaulé par le co-scénariste Mamoru Nakano (Terumae Romae). Enfin, histoire de se quitter sur quelques notes musicales, le générique de fin, Coffee ga Nomemasen (I Can't Drink Coffee), est composé par Naoto Okabe et joué par le groupe M!LK.





Dès le 05 janvier.
L'histoire met en scène Kureha Tsubaki, une fille tout ce qu'il y a de plus ordinaire dont personne ne se préoccupe. Et ce, jusqu'au jour où elle rencontre Ginko Yurishiro, une élève transférée qui lui murmure à l'oreille « je suis un ours ». Dès lors, Kureha rêve toutes les nuits que Ginko est un ours. Elle en vient même à douter de l'humanité de sa nouvelle camarade.
Adapté du manga éponyme, le papier s'anime au sein du studio Silver Link, réputé pour Baka to Test to Shoukanju ainsi que Watamote. L'opus est réalisé et scénarisé par son auteur originel, qui n'est autre que Kunihiko Ikuhara, inévitable dans sa participation à beaucoup d'épisodes de Sailor Moon mais surtout célèbre pour la réalisation d'Utena, la Fillette Révolutionnaire ainsi que pour Mawaru Penguidrum. Pour ce qui est de la conception des personnages, c'est d'après l'illustration originale de Morishima Akiko, qu'Etsuko Sumimoto tombe sous le charme « oursique ».





Dès le 07 janvier.
L'animation japonaise a cette faculté d'adapter beaucoup d’œuvres aux origines très hétéroclites : manga, light novel, jeux vidéo et même yon-koma (manga humoristique en format court de quatre cases). Issu d'un format de taille très modeste, Military! nous raconte comment un simple otaku voit débarquer dans son salon deux jeunes filles soldats provenant d'un étrange pays en guerre. Elles sont rejointes peu de temps après par une autre jeune fille dont le métier d'assassin ainsi que ses origines, le pays ennemi, ne laissent planer aucun doute sur ses motivations.
Derrière cette adaptation se trouve le studio Dream Creation, spécialiste des adaptations en format court et que l'on connaît surtout pour des séries comme Danna ga Nani o Itteiru ka Wakaranai Ken, Inugami et Nekoyama, Strange+ et Recorder and Randsell Re, en partenariat avec le studio Seven. À la réalisation, nous retrouvons Hiroshi Kimura dont le dernier travail à ce poste fut sur Hamatora. Une série placée sous le signe de l'humour décalée donc et qui ravira sûrement les amateurs du genre.





Dès le 04 janvier.
Rolling Girls est un animé du style tranches de vie qui nous immerge dans le quotidien de quatre jeunes filles normales, dans des villes normales, qui mènent une vie normale, mais qui vont vivre quelque chose d’extraordinaire. En effet, dix ans après la bataille du grand Tokyo, une autonomie des préfectures japonaises s'est développée et c'est à travers ces " nouveaux pays " que nous suivons ces héroïnes ordinaires. Qui sait les secrets que ce passé renferme et quels liens dissimulés dans leur quotidien s'ouvriront à elles.
Une belle équipe s'est réunie autour de cette œuvre puisqu'on y retrouve le studio Wit Studio, notamment célèbre pour L'Attaque des Titans. Kotomi Deai (Silver Spoon 2) est présent en tant que réalisateur et la plume est confiée à Yasuyuki Muto (Basilisk, Deadman Wonderland). À la conception des personnages on trouve Katsuhiko Kitada (HAL) et c'est avec surprise que l'on retrouve également, en tant que seiyû, Risa Taneda (High School DxD New dans le rôle de Xenovia ainsi qu'Hinata Yukari dans Yuyushiki).




Petite culotte et tour de poitrine




Dès le 23 janvier.
Avec son air de ne pas y toucher, cette série est issue de l’œuvre du mangaka Osamu Takahashi, publiée en 2009. Ce dernier est surtout connu pour son travail depuis 2005 sur le manga Neon Genesis Evangelion, dérivé de la série culte du même nom. Il y est question de quoi alors ? Eh bien de Shinichirô, jeune adolescent en difficulté financière, qui décide d'occuper un emploi de gardien de maison afin de boucler ses fins de mois. Son employeur n'est autre que Sakuya, descendante de la très grande famille Shimazu, chasseuse et exorciste de créatures de son état. Par maladresse, Shinichirô provoque l'évasion d'une d'entre elles déjà capturée par la demoiselle. Commence alors une coopération inattendue entre l'employé et sa patronne, bientôt rejoints par d'autres personnages…
Une fois n'est pas coutume, nous creuserons surtout du côté du studio qui se cache derrière cette série. Arms, de son doux nom, a une certaine réputation de fabricant de séries au contenu très poussé dans les domaines de l'ecchi et du gore. Des productions telles que Elfen Lied et Brynhildr in the Darkness hantent encore les esprits et animent les débats sur notre forum. Pourtant, le studio, qui a signé Queen's Blade, est aussi derrière des séries de bien meilleure réputation comme Genshiken 2 et Maoyû Maou Yûsha. Alors quoi penser ? Un petit tour au niveau de l'équipe peut permettre de se faire une idée. Akira Iwanaga comme réalisateur (Corpse Party), Masashi Suzuki en scénariste (Kanokon) : deux noms qui ont dans leurs parcours respectifs des références proches du domaine au sein duquel Arms a accompli le plus gros de son travail. Même si nous en sommes encore aux suppositions, les probabilités de voir du fan service "sexuelo-sanglant" sont extrêmement élevées.





Dès le 09 janvier.
Il fallait bien un studio au visuel original comme SHAFT et un réalisateur, Akiyuki Shinbô, à la touche particulière pour adapter Kôfuku Graffiti. À l'origine ? Un manga au format quatre cases datant de 2012, écrit et dessiné par Makoto Kawai. SHAFT ? Un studio aux productions différentes sur le papier mais à la mise en scène toujours unique : Nisekoi, Arakawa Under the Bridge, Denpa Onna to Seishun Otoko. Akiyuki Shinbô ? Le yin de SHAFT qui se cache derrière Bakemonogatari, Monogatari Series : Second Season, Maria Holic ou encore Mekaku City actors. Bref, un duo sur lequel il n'est parfois pas utile de s'étaler.
Et alors, de quoi parle cette série ? Kôfuku Graffiti nous propose de suivre la vie de Ryô Machiko, jeune lycéenne vivant seule. Son plaisir dans la vie est de cuisiner et grâce à ce talent, elle bâtit rapidement d'excellentes relations avec les gens. Si le scénario ne semble, pour le moment, pas très étoffé, on peut compter sur Mari Okada pour en faire quelque chose. Si le nom vous parle peu, sachez que c'est elle que l'on retrouve parmi l'équipe de True Tears, Black Butler, Canaan mais aussi derrière des séries plus connues comme Tordora, Fractale ou encore Lupin III: Mine Fujiko to iu onna. Une première collaboration qui pourrait aboutir à un résultat assez surprenant car Kôfuku Graffiti est aussi réputé pour son habile mélange entre allusions sous-entendues et plats cuisinés. Un mélange entre faire bonne chère et plaisir de la chair qui incite à citer cette phrase écrite au sujet du manga : "Quand vous êtes seuls, pourquoi ne pas manger un peu de riz et se réchauffer ensemble…"





Dès le 4 janvier.
Kokonoe Tôru a grandit dans un dojo au sein duquel il coulait des jours heureux jusqu'au jour où il se voit privé d'un être précieux. Dévasté par son inaptitude à protéger les siens, il intègre l'académie Kouryou afin de devenir plus fort. Il s'agit d'un établissement aux pratiques peu conventionnelles où la directrice mène des expériences sur les élèves en leur introduisant des nano-machines, les luciful, qui permettent à leurs hôtes de matérialiser leurs âmes sous la forme d'une arme, le blaze. Alors que Tooru s'attend à recevoir un blaze offensif, il se retrouve finalement avec un bouclier. Dès lors, le but de chaque élève au sein de l'école est de trouver le partenaire avec lequel il formera l'absolute duo. C'est ainsi que Tooru se retrouve lié à Yurie Sigtuna, une jeune fille magnifique qu'il souhaite désormais protéger.
Tiré du manga éponyme écrit par Takumi Hiiragiboshi, Absolute Duo émerge au sein du studio 8-Bit, connu pour ses publications comme Tokyo Ravens ou encore Walkure Romanze. La série est réalisée par Atsushi Nakayama (Tokyo Ravens en tant qu'assistant directeur) et scénarisée par Takamitsu Kono (Utawarerumono OAV). Nous retrouvons à la conception des personnages Keiichi Sano (Kamisama no Memochou) et à celui de la composition musicale Atsushi Hirasawa (Kigurumikku V3). Du côté des seiyû, Yoshisugu Matsuoka (Kirigaya Kazuto de Sword Art Online) interprète Tooru et Nozomi Yamamoto (Chika Ogiue de Genshiken Nidaime) prête sa voix à Yurie.
Bande-annonce.





Dès le 08 janvier.
Shinmai Maou no Testament nous raconte l’histoire de Tôjo Basara, un adolescent appartenant au clan des héros. Le hasard de la vie le conduit à cohabiter avec Mio et Maria, deux jolies jeunes filles du clan des démons. Au vu de ce synopsis très bref et de la bande-annonce officielle, on est en droit de penser que cette série réunira trois ingrédients principaux : combats, tenues légères et poitrines avantageuses. À priori, cela peut paraître assez limité mais la production de Shinmai Maou no Testament a été tout de même confiée à de vrais spécialistes. En premier, il y a le jeune studio IMS (Date a Live II, Ore, Twintail ni Narimasu.) filiale de AIC, la grande maison qui marie action et grivoiserie depuis 1982. En second, le réalisateur Hisashi Saitô qui est, quant à lui, un vétéran des harems avec à son actif des titres comme Sora no Otoshimono et Boku wa Tomodachi ga Sukunai. Enfin, dans cette liste de pointures, nous retrouvons Takao Yoshiaka auteur des scénarios d'Ikki Tousen, Elfen Lied, High School DxD, Kenzen Robo Daimidaler et bien d'autres.
Ce grand inventaire de séries ecchi peut passer pour du second degré mais il est surtout une garantie pour tout les fans du genre afin de trouver tout ce qu'ils aiment dans cette nouvelle production IMS. Après tout, qui sommes-nous pour juger…





Dès le 12 janvier.
Tirée des romans d’Akamitsu Awamura, cette série se déroule au sein d'un lycée particulier. En effet certains y ont le pouvoir d’éveiller la mémoire de leurs vies passées. Comme le titre l’indique, les super-pouvoirs seront au rendez-vous dans cet établissement où s'affrontent deux groupes : les Saviors (sauveurs), combattants d'armes utilisant le pouvoir de leurs corps appelé Purâna ; et les Kuroma, qui combattent avec de la magie en manipulant le pouvoir du Mana. Moroha Haimura, nouvellement débarqué dans cette école privée, se découvrira être le premier à posséder la mémoire des vies passées de Shirogane et Kuroma.
Concernant les têtes pensantes derrière cette série, nous retrouvons à la réalisation Takayuki Inagaki (Muv-Luv Alternative: Total Eclipse, Rosario + Vampire, Sunabouzu) et Masakazu Ishikawa s’occupera lui du dessin des personnages (Kodomo No Jikan Tv, Shinryaku! Ika Musume)
Le peu que l’on ait pu voir pour le moment n’est pas très convaincant, mais avec de la chance ce shônen nous offrira un peu de divertissement pour cet hiver.




Vous en voulez encore ? Alors n'hésitez pas à poursuivre votre lecture avec les dans laquelle vous découvrirez les toutes dernières suites de vos séries préférées.


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Le 04-11-2014 à 22:04:12 par : Ash, Nayruu, JigoKu Kokoro, Jules, Kaorisuzuchan, Kenji Shinoda, Mouaadiib

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