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Mang'Azur 2009
1. Présentation du festival, et arrivée sur les lieux :

Pour ceux qui auraient hiberné durant le dernier mois ou évité scrupuleusement la page d'accueil Animeka, la bannière et le sujet correspondant sur le forum, Mang'Azur se déroulait les 18 et 19 avril derniers. Ce festival, organisé par l'association AFJ (Amitiés Franco-Japonaises), a pour but de promouvoir la culture japonaise en France. Animeka ayant eu l'occasion cette année d'y tenir un stand ; c'est à la fois en tant que visiteur et exposant que nous y avons participé, et que nous vous en relatons notre séjour.

Le festival s'est donc tenu à Toulon, avec un changement de lieu pour cette année. En effet, à la vue du nombre croissant de visiteurs (3000 en 2006 ; 5000 en 2007 ; 7000 en 2008 ; 12000 en 2009), les organisateurs ont choisit de déplacer l'évènement du Palais Neptune pour s'installer au Zénith Oméga.
Choix judicieux (capacité d'accueil plus importante et meilleur accessibilité avec la gare à proximité), mais ce changement apporte également son petit lot de soucis techniques comme la gestion d’un nouvel espace ou du flot de visiteurs supplémentaire.
Le prix d’entrée est resté fixe par rapport à l'année dernière : 6 euros la journée, contre 10 euros pour le forfait 2 jours. Dommage qu'il n’y ait pas eu de préventes (cependant, elles auraient augmenté le prix du billet de deux euros). Elles auraient considérablement réduit la queue le samedi matin, et permis par la même occasion d’avoir plus de visiteurs pour les évènements de 9h-10h. D’ailleurs le festival a ouvert ses portes avec un retard de plus d’une heure.
Cela a donc été un soulagement pour nous de longer allègrement les trois cent mètres de queue pour aller chercher le fameux badge « passe-partout » auprès du staff d’AFJ avant de nous installer...



À gauche : la fameuse queue traversait le parking de part en part.
À droite : le stand tenu par une petite partie de l'équipe d'Animeka


2. Petit tours des stands et des activités :


Première surprise, notre stand, que l'on savait situé à droite de l'entrée, côtoie également les stands professionnels d'Animeland, de la Flander's Company, et Noob. Assez intimidant de se tenir aux côtés de personnes qu'on a plutôt l’habitude de voir sur le petit écran... Les acteurs de ces deux séries, diffusées sur Nolife, ont participé à de nombreux évènements : conférences, séances de dédicace, Otaku Quizz...
On pouvait également noter la présence de l’auteur de Ragen Blue, Gérald Ory, accompagné d’Eric Legrand (voix française de Végéta, Seiya…), de Patrick Borg (Sangoku…) et de Christophe Lemoine (Cartman…). Ils ont heureusement reçu beaucoup plus d’admirateurs que de visiteurs pour les toilettes près desquels leur stand était placé !
L’association Aisuki était présente, elle aussi, avec son stand AZN Radio qui a interviewé en direct le président d’Animeka (JRD) en plus d’un bon nombre d’autres intervenants (l'interview c'est par ici). Et, juste à côté de notre stand, se tenait le staff de Manga Sanctuary.


Seconde surprise, nous ne voyons pas de boutiques de goodies après avoir franchi la réception. L’association a donc respecté son objectif premier : la promotion de la culture japonaise (en particulier en référence à l'ère Edo), en préférant mettre en avant des stands assez diversifiés (car comme vous le savez, la culture japonaise ne se résume pas à un amalgame de goodies, de figurines, de DVD d’animes et autres produits commerciaux dérivés de la japanimation). Soulignons la participation importante de l’association du Clan Takeda, présente sur les lieux, qui a fait venir la plupart de ces stands.
On pouvait apercevoir une exposition de peintures chinoises et japonaises. À ce titre, Patrick Caël de Sumi-e et Calligraphie a gentiment accepté de peindre une estampe au nom d’Animeka (à droite du texte).

Il était également possible de lui acheter des calligraphies exposées, ou de demander son prénom peint en katakana. Notre rédacteur Rimoan a fait l'acquisition d'un ouvrage qui se propose de répertorier les yokai les plus courants (« Esprits et créatures fabuleuses du japon : rencontre à l'heure du bœuf »). Son auteur Sylvain Jolivalt n’a pas hésité à lui proposer une dédicace peinte à l’aquarelle.
Dans une autre allée se trouvaient les articles plus traditionnels comme des kimono, de superbes calligraphies ou, plus rare, des bonzaïs ou des tenues et accessoires/armes de ninja.

À l'entrée se situait un atelier où l’on pouvait dessiner à loisir sur des masques en libre-service, avec possibilité de participer à un concours. Cette activité a eu beaucoup de succès et les masques ont disparu assez rapidement des tables.
Deux stands proposaient également des massages "de tradition japonaise d'origine chinoise" selon l'écriteau. Alors, japonais ou chinois, ce massage ? Quoi qu'il en soit, cela avait l'air très agréable...
Deux archers présentaient des arcs traditionnels de taille impressionnante. Hélas, impossible de procéder à un exercice de visée réel en intérieur, à notre plus grand regret. L'ensemble du stand était cependant très agréable à regarder, avec de superbes estampes de belle taille.
Un espace recouvert de tatamis, réservé aux démonstrations d'aïkido et de kendo, était également installé non loin de là.
Globalement, ces stands étaient variés, bien présentés, esthétiquement très réussis. L'éclairage ambiant, plutôt faible, apportait une ambiance assez intimiste aux différentes présentations.



À gauche : démonstration de kendo.
À droite : bandage de l'arc (sans décocher la flèche en plein milieu de la foule, bien sûr).




Contrairement à ce que l'on constate souvent en convention, le coin des fanzines était accolé aux stands traditionnels, et non aux boutiques de manga/dvd/goodies, etc. Les fanzines étaient peu nombreux, mais de qualité.
À l'autre extrémité, les classique mais toujours amusants combats en tenues gonflables de sumos... Fous rires inévitables !

L’association AFJ proposait également un salon de thé meublé de tables basses et de tatamis, avec des hôtesses en kimono pour nous accueillir. Une initiative originale et bienvenue. Victime de son succès, la salle était très souvent comblée.

En passant dans les couloirs pour se diriger vers les boutiques, nous avons pu remarquer un effort certain pour la décoration des murs : ceux-ci étaient recouverts d’adhésif noir découpé pour former des ombres chinoises représentant des personnages d’animes et des bâtiments traditionnels (à droite du texte).



Nous voici donc arrivés à l'inévitable coin boutique "mangas/dvd/goodies etc", installé dans une salle spécifique, entourée de gradins. Effet d'entonnoir ou réelle exiguïté des lieux, toujours est-il que certains visiteurs se sont sentis à l'étroit dans les allées.
Globalement, on y trouvait des stands plutôt classiques, avec peut-être un peu plus d'articles "culturels" (des Maneki-Neko, et de nombreux modèles de katanas décoratifs visibles ci-dessous) que d'ordinaire. Une mention spéciale au très sympathique patron de Nekowear ! Saviez vous que ses T-shirts sont fabriqués en France ? Pas de délocalisation pour le petit chat multi-style !

Par ailleurs, on pouvait noter que les éditeurs DVD étaient absents du salons, seuls les boutiques semblent avoir répondu présentes.




Toutefois, un vaste stand très curieux détonnait au milieu des boutiques et a retenu notre attention : celui de la vente de bonbons. Et sans une seule confiseries japonaises... À quand la vente de saucissons à l’entrée comme dans une foire expo ? Assez surprenant de voir cela dans une convention basée sur la culture japonaise. En revanche et heureusement, sur le parking de la convention, un stand de sushi/ramune/takiyaki/etc était présent. Ça valait le coup d’y aller rien que pour les takiyaki ! Bien sûr il fallait y mettre le prix...


Le couloir du premier étage était entièrement réservé aux jeux vidéo. Cette partie s'est révélée moins attrayante que le reste du festival, et globalement plutôt minimaliste par rapport à ce qui a pu se voir sur d'autres conventions. Est-ce la disposition des tables, la taille modeste des écrans ou le résultat des préférences du public ? En ce qui me concerne il n’y avait pas assez de matériel à disposition des visiteurs pour compléter cette partie du festival (bornes, jeux, plusieurs niveaux de jeu pour le DDR...).

On y retrouvait pourtant les classiques du genre : DDR ou Dance Dance Revolution (pour ceux qui ne connaissent pas, voici une petite démo : DDR, DDR avec nunchaku) ; Rock Band rapidement remplacé par Guitar Hero (ce jeu américain a eu beaucoup de succès lors de son concours : vidéo du concours) ; Pop'n music, Taiko no tatsujin, Paraparadize (peu mis en valeur et rapidement retiré lui aussi) ainsi que des jeux de combat (Supersmash Bros, SoulCalibur, Street Fighter récent ou anciens, Guilty Gear), des jeux sur les consoles fossiles (entendez par là des Megadrive !) ainsi que quelques bornes d'arcade.
Les jeux vidéo n'ont pas eu droit à leur propre salle : ils ont été exposées dans les allées, déjà saturées par le bruit ambiant. On peinait cette fois à entendre la musique et l'ambiance de chaque jeu, ce qui ne facilitait pas l'immersion.
Le visiteur néophyte aura eu l'impression de passer devant de petites bulles d'initiés, très concentrés sur le jeu, peu ouverts au partage et à l'accueil des néophytes. Il ne tient qu'aux organisateurs (très discrets au demeurant) de ces stands de les ouvrir au grand public ! On notera tout de même la convivialité amenée par les jeux musicaux (présentés par l'association Azur Games), notamment DDR et GH.


3. Les évènements (concerts, conférences...) et les invités :

Un grand point fort de cette convention : le nombre et la variété des conférences, concerts et invités. Il y en avait pour tous les goûts. Le samedi en particulier, on ne savait plus où donner de la tête: il n'a pas été possible d'assister à chaque évènement.

Yuuki Obata, l’auteur de « C’était nous » et « La mélancolie de Sumire » était présente pour donner des conférences et tenir plusieurs séances de dédicaces. Malheureusement, entre le stand à tenir et les évènements intéressants qui se chevauchaient, nous n’avons pu la rencontrer.

Un grand coup de cœur pour plusieurs d'entre nous : le concert des Pousses de Bamboo Orchestra. Le principe : des instruments à percussion conçus à partir de bambous, type xylophone pour la plupart. Les artistes : un chef d'orchestre et de nombreux musiciens, globalement plutôt jeunes et tous bourrés de punch. Le résultat: un son unique, à la fois très moderne et complètement traditionnel, permettant des mélodies et des rythmes extrêmement variés.
Le mieux, c'est encore de voir (et surtout d'écouter) par vous-même : extrait vidéo.

Certains d'entre nous ont pu assister à l'habillage en kimono traditionnel à la "maison du thé", une salle aménagée façon salon de thé avec tatamis, coussins et tables basses. Le lieu choisi (très agréable au niveau de l'ambiance) mettait en valeur les costumes mais limitait considérablement le nombre de spectateurs. Cette restriction était vraiment regrettable, car la démonstration en elle-même était extrêmement intéressante, et n'a eu lieu qu'une fois. De nombreuses personnes ont du observer de loin, voir attendre en vain à l'extérieur de la pièce.



À gauche : la préparation de la pose du obi, la "ceinture" typique de l'habit.
À droite : la maison du thé (admirez les rangées de chaussures !).



L'évènement annoncé comme un défilé d'armures se rapportait plutôt à la présentation de costumes d'époque. Dommage qu'il y ai si peu de lumière sur scène, car certains habits étaient de toute beauté (petit extrait vidéo).

La conférence sur le métier du doublage a été très bien accueillie par le public, grâce notamment aux interventions vocales assez humoristiques du trio Patric Borg - Eric Legrand - Christophe Lemoine.
Nous avons aussi pu apprendre tout un tas de petites infos intéressantes. Par exemple, il ne faut pas parler de "doubleurs" pour les personnes qui font le doublage d’une voix. Ce sont avant tout des "comédiens", pour lesquels le doublage ne représente qu'une partie de leur métier. Les "doubleurs" proprement dit sont les boites (ou les patrons ?) qui louent leur services. De plus, le choix de la voix pour un personnage est laissé à la libre appréciation d'une seule personne : le directeur artistique, le chef de plateau... Cela varie, tout comme les conditions de l'enregistrement.
Un petit Kaméhaméha en direct live, avec la voix de Patrick Borg : extrait vidéo.

Côté concert Yaneka était présent à Mang'Azur, mais à notre humble avis le créneau horaire ainsi que la salle qui leur était allouée ne furent ni en leur faveur, ni à la hauteur de leur prestation (courte d’ailleurs, par rapport à celle de la Japan Touch). Après avoir suivit leur concert, puis acheté leur album, Rimoan eu la chance de pouvoir leur bafouiller quelques mots (mais aussi de rougir...) au moment de la dédicace.
Fait regrettable, une petite partie du public dans le fond de la salle qui a pas hésité à sortir le sandwich ou les chips pendant le concert (voici un bel exemple de manque de respect pour les artistes). Heureusement, ils sont vite partis de la salle.
Pour ceux qui ne connaissent pas, voici un court extrait du concert : extrait vidéo.

Notre équipe n'a pas pu assister à la conférence de Claude Yoshizawa "Du Japon féodal au
Japon de nos jours". Nous avions évoqué son blog dans une précédente news. Cet intervenant est également présent depuis 2 ans sur la convention Japan Sun. Espérons que nous aurons l'occasion de le rencontrer une prochaine fois ! Nous avons pu nous procurer un extrait vidéo de la représentation : extrait vidéo.


4. Le cosplay :

L'organisation de la soirée cosplay (l'unique activité du samedi soir) et plus précisément l'accès à la salle, a été l'objet d'une grosse déception pour certains visiteurs. En effet, une fois passé une certaine heure (non précisée sur le programme), vous ne pouviez plus entrer, et toute sortie était définitive ! Pour couronner le tout, le nombre de personnes dans la salle était officiellement limité à 3000, pour un total de spectateurs estimé à 2400. Les autres ? Tant pis pour eux.
Il aurait été bon, au moins, de prévenir par l'intermédiaire du programme de ces dispositions, mais la soirée cosplay elle-même n’était pas indiquée sur le programme ! Le cosplay est l'une des activités phares de toute convention. De plus, il est inclut dans le prix de la journée. C'était donc la moindre des choses de prendre toutes les dispositions possibles pour le rendre accessible à l'ensemble des personnes ayant payé leur place. Sinon il fallait faire un billet séparé. Et dans tous les cas, une communication claire et suffisamment anticipée sur les conditions d'accès était indispensable.

Cela mis à part, c’était une très bonne idée de placer le cosplay en soirée, afin de n’avoir aucune coupure avec les autres activités de la journée. Nous avons réussit à rentrer dans l’amphi vers 21h passée, uniquement grâce à nos badges. Une fois à l’intérieur, direction le fond de l’amphi, à côté des projecteurs. Assez difficile de prendre des photos dans ces conditions... Néanmoins la soirée a été assez bien prise en charge par les deux intervenants du staff, eux-mêmes cosplayés. Ils ont su mettre de l’ambiance et garder un certain ordre dans le public, pour une durée totale de 3 heures de spectacle, ce qui n’est pas rien. Le son et l’éclairage étaient bons (on voyait et on entendait parfaitement depuis le fin de fond de l’amphi, même s'il aurait fallu apporter des jumelles pour mieux admirer les candidats). Les animateurs, les techniciens lumière et les accessoiristes se sont livrés à un petit jeu de scène sympathique.
Du côté des cosplayers, nous a eu doit à du classiques comme Bleach, Naruto, Fullmetal Alchemist... Mais aussi de bonnes surprises comme un X-OR, les Cosmocats, Pacman, et une intervention hors concours de l’équipe de Noob luttant contre des Predators.




Heureusement pour les laissés-pour-compte de la soirée, les cosplayers circulent volontiers au milieu du public durant la journée. Niveau mode, on pouvait facilement remarquer parmi la foule des infirmières en blouse plus ou moins blanche (souvent plus rouge que blanche en fait) probablement sorties tout droit de Silent Hill, ainsi que des gothic lolitas, de plus en plus présentes au fil des ans.




Vous pouvez retrouver les photos de cosplay dans l'album photo d'Animeka, mais aussi par le biais de deux photographes qui nous ont gentiment proposé de mettre en avant leur travail lors de ce festival :
- Gallerie de Baragatti.
- Gallerie de Anstellos.


Et évidemment, aucune convention n'est épargnée par la mode des free hugs, au point de bloquer ponctuellement la circulation dans les couloirs. Curieusement, cela qui rendait les vigiles de la sécurité nerveux, à tel point que cette pratique a été interdite par annonce micro lapidaire dans la journée du dimanche.

Nous en profiterons pour signaler le zèle inutile et peu agréable du personnel de la sécurité du Zénith (très présent dans tout le bâtiment), et même parfois des bénévoles de Mang'Azur, pour tout ce qui touchait au règlement, à la circulation des personnes et aux annonces micro. L'accès au cosplay ou le cas des free hugs en sont de bons exemples, mais ne sont pas des cas isolés. Un peu plus de sourires et un peu moins de rigidité n'aurait fait de mal à personne et n'auraient certainement pas mis en danger la convention. Les otakus ne sont pas des hooligans...


5. Conclusion :

Le bilan sera assez positif, grâce aux évènements tenus durant le festival et les personnes que nous avons pu y rencontrer, et les nouveaux contacts créés. Malgré tout l’organisation du festival manque encore de coordination, entre les problèmes dus au recrutement de volontaire (il y a donc forcément des personnes inexpérimentées) et l’insertion dans un nouvel environnement, qui implique de travailler main dans la main avec une équipe de vigiles qui n’a pas forcément l’habitude de gérer ce type d’évènement et ce type de public (Rappelons que l’Oméga Zénith est plutôt habitué à accueillir des concerts).
L’ambiance du festival est cependant restée festive et joyeuse.

Un point qui s’est avéré étrange : l’association AFJ, responsable de l’organisation du festival n’était mentionnée qu’une fois, et ce pour la loterie Mang'Azur. Texto ça donnait : « déposer ce coupon sur le stand de l’AFJ ». Pas évident d'ailleurs, car ce dernier n’était pas indiqué sur le plan.
On aurait aimé pouvoir donner son avis sur un forum, mais le site du festival n’en possède pas, et malheureusement il ne redirige pas les visiteurs vers le site de l’AFJ, qui lui possède un forum pour discuter du dit festival organisé.
Malgré ces petits bémols, Mang'Azur tient ses promesses en offrant une convention en marge du merchandising et des clichés habituels.

Nous laissons le mot de la fin à Syaoran qui vous a concocté un petit diaporama des diverses photos du festival sur fond musical, à voir ici : diaporama !



Remerciements à :
- Baragatti pour les photos qu'il a gentiment mis à notre disposition (son site).
- Anstellos, dont les portraits sont de toute beauté (son site).
- À l'ami Zorans, qui a généreusement fourni son aide technique (photos et vidéos) et ses conseils pendant et après la convention.
- À toutes les personnes qui sont passé nous faire un petit coucou sur le stand d'Animeka (avouez, c'était juste pour le jeu et les bonbons hein !). Votre soutien nous fait sincèrement plaisir !

Pour en parler sur le forum, c'est par ici.
Le 28-04-2009 à 20:11:56 par : Rimoan & Tité

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